Paroles Lamento de Alain Barrière

Alain Barrière
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  • Note 4.0/5 basée sur 24 avis.
  • Artiste: Alain Barrière176
  • Chanson: Lamento
  • Langue: Français

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La, La, La de Guillaume Cantillon

Je voulais tout, tout chez toi, les larmes les rires, tout conserver comme ça rien que pour moi même le pire, j'aurais voulu tu vois encore une fois pouvoir te dire, te dire, qu'on est heureux que tout...

Non-dits de Olivia Ruiz

(Refrain) (Olivia) Non-dit, non mais non mais dis donc, Dis-moi-le donc, ce non-dit là Ce non-dit-ci, dis-le-moi donc, Non-dit, non mais non mais dis donc N'attendons pas d'être plus là Pour me raconter...

J'aurais voulu t'aimer de Michel Sardou

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Elles de Matt

tu me l'as présentée comme une amie moi je n'avais pas compris que chaque fois que je partais elle venait dans notre lit je t'appelais souvent seul le répondeur décrochait et me disais tout le temps "...

Tout Etait Ecrit de Sarah Riani

Tout était joué, c'était gravé, écrit noir sur blanc Partir ou rester, continuer à faire semblant J'ai longtemps cherché ce qui n'allait pas, en réponse à mes larmes Le temps m'a laissé...

Textes et Paroles de Lamento



S'il revenait de faire en moi le bilan
De voir ce qu'il reste de mes rêves d'enfants
Je crois qu'à tout prendre il me vient un regret
Ce droit ce pouvoir que personne n'eut jamais
Oui cette vie là qu'un jour on m'a concédée
À deux êtres au moins j'aurais voulu la donner
Oh oh oh oh .......

Passant par l'Espagne j'aurais voulu dire encore
Un dernier adieu au merveilleux matador
Mais celui que j'aimais ne jouait pas de l'épée
Il chantait l'Espagne et les nuits chaudes et l'été
Que par les montagnes se répercute l'écho
L'Andalousie pleure entend-là Fédérico
Oh oh oh oh .......

J'avais un ami de l'autre côté des mers
L'un des derniers justes il allait droit le front fier
Mais dans ce monde fou dès qu'une étoile paraît
Cela suffit bien pour qu'on l'éteigne à jamais
Quand le berger tombe piétiné par les brebis
Vois que nos mains tremblent à ton nom John Kennedy
Oh oh oh oh .......

Tout cela n'est rien si déjà je pouvais croire
En nos lendemains sans me raconter d'histoire
Mais, mais s'il fut des hommes donc la sagesse étonnait
Notre pauvre monde s'en éloigne à jamais
Et la guerre dure à tout ce que l'on m'a dit
Depuis tant de siècles mais on a donc rien compris
Oh oh oh oh .......

Paroles et Musique: Alain Barrière   1966 © Barclay

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