Paroles Ruelle Laurier de Les Cowboys Fringants

Les Cowboys Fringants
  • 4.0Vous n'aimez pas les paroles de Les Cowboys Fringantsloading
  • Note 4.0/5 basée sur 32 avis.
  • Artiste: Les Cowboys Fringants116
  • Chanson: Ruelle Laurier
  • Langue: Français

Les chansons similaires

Ruelle Laurier de Cowboys Fringants (Les)

J'ai vu l'jour sans faire exprès Y'a environ vingt ans de ça Ma mère me trouvait laid Mon père lui était jamais là J'ai eu une enfance heureuse Entre les bouteilles de whisky Et les valiums si précieuses Achetées...

Les cloches d'Ecosse de Jean-Jacques Debout

(Refrain) Les cloches, les cloches Les cloches d'Ecosse Qu'elles sonnent la noce au grand jour Les cloches, les cloches Les cloches d'Ecosse, Pour moi résonneront toujours. Pardon, pardonne-moi pour...

The Floor de Buck 65

Je peux me souvenir, âgé de sept ans J'avais des poissons rouges qui tournaient en rond dans un bocal J'aurais regardé la forêt brûler et écouter le vent souffler Je me souviens la table, les rideaux...

Pour un rien de Divers

Je voudrais oublier tout ça, Cette enfance de misère que j'ai là, Et ne plus la voir devant moi, Comme ça je serais bien. Je suis abandonnée, la corvée sans arrêt, A manger y en a que pour les invités, Et...

La terre de Bourvil

J'ai par le monde beaucoup voyagé Des racines profondes me tiennent attaché A la terre de mon père de ma mère A la terre qui m'a vu naître un jour A la terre qui connaît mes amours A la terre...

Textes et Paroles de Ruelle Laurier




J'ai vu le jour sans faire exprès
Y'a environ vingt ans de d'ça
Ma mère me trouvait laid
Mon père, lui, était jamais là

J'ai eu une enfance heureuse
Entre les bouteilles de whisky
Et les valiums si précieuses
Achetées à rabais dans' pharmacies

J'avais pas beaucoup d'amis
J'déménageais trop souvent
J'ai grandi sans faire de bruit
Pour pas emmerder mes parents

Mon père était un homme fier
Y voulait pas que ma mère soit forte
Pour qu'ça marche à sa manière
Y'a passait au travers d'la porte

J'ai rêvé plus d'une fois d'être fort
D'être grand comme une maison
Pour le lever d'un seul bras
L'brisant en deux su'a table du salon

Ma mère vivait ça tranquillement
En faisant semblant de l'aimer
Angoissée tout en sachant
Qu'y allait revenir pour son péché

Elle fermait les yeux doucement
Pendant qu'y'a prenait par les cheveux
Y'a faisait mettre à genoux devant le divan
Pour assouvir ses instincts vicieux

Mercredi soir après le hockey
J'va attendre mon père chez l'vieux Dugas
Quand y va prendre la ruelle Laurier
Va m'arranger pour qu'y en sorte pas.

Paroles et Musique: Karl Tremblay   2002  "Breal syndical" © La Tribu

N'hésitez pas à faire une recherche de paroles d'une chanson dont vous ne connaissez qu'un morceau de texte avec notre moteur de paroles et chansons