Paul Louka - Ville, foutue ville (Lyrics)
CD Audio de Paul Louka en promotionAchetez à prix cassé le CD de l'artiste sur Amazon.fr.
Les clips de Paul Louka : Ville, foutue ville sont disponibles ci-dessous:
Chargement des clips Ville, foutue ville de Paul Louka...
Voici les paroles ou lyrics de Ville, foutue ville interprétées par Paul Louka :
Y a pas d'espoir dans tes prunelles,
C'est tous les jours les soirs d'hiver.
La neige tombe sur tes ailes,
Oiseau cassé par la misère,
Entre la porte et la fenêtre,
Le triste feu deux fois se meurt.
Sur une table sans couverts,
Le soleil se couche à cinq heures.
(Refrain)
Ville, ville, ville, foutue ville
Où les taudis sont des ghettos,
Ville, ville, ville, foutue ville
Où le soleil se couche tôt.
Y a pas de langage que tu comprennes
A part la rumeur de la mort.
Dans les impasses des semaines,
Ton coeur est plus lourd que ton corps.
Parfois, au hasard des poubelles,
Y a comme des lambeaux de fête,
Des trésors de bonnes nouvelles
Oubliés par des gens honnêtes.
(au Refrain)
Tes yeux sont bien près de se fendre
Comme la pierre sous les coups.
Tes mains, à force de se tendre,
Ont gardé la trace des clous.
Y a comme des cris dans tes prunelles,
D'étranges soleils migrateurs
Qui se promènent dans ta cervelle,
Oiseaux bagués par le malheur.
(au Refrain)
Quelques autres textes et paroles de chansons de Paul Louka: C'est tous les jours les soirs d'hiver.
La neige tombe sur tes ailes,
Oiseau cassé par la misère,
Entre la porte et la fenêtre,
Le triste feu deux fois se meurt.
Sur une table sans couverts,
Le soleil se couche à cinq heures.
(Refrain)
Ville, ville, ville, foutue ville
Où les taudis sont des ghettos,
Ville, ville, ville, foutue ville
Où le soleil se couche tôt.
Y a pas de langage que tu comprennes
A part la rumeur de la mort.
Dans les impasses des semaines,
Ton coeur est plus lourd que ton corps.
Parfois, au hasard des poubelles,
Y a comme des lambeaux de fête,
Des trésors de bonnes nouvelles
Oubliés par des gens honnêtes.
(au Refrain)
Tes yeux sont bien près de se fendre
Comme la pierre sous les coups.
Tes mains, à force de se tendre,
Ont gardé la trace des clous.
Y a comme des cris dans tes prunelles,
D'étranges soleils migrateurs
Qui se promènent dans ta cervelle,
Oiseaux bagués par le malheur.
(au Refrain)
- Paroles de Paul Louka - Saragosse
- Paroles de Paul Louka - Mourir l'été
- Paroles de Paul Louka - Cerise (Comment fais-tu l'amour, Cerise ?)
- Paroles de Paul Louka - Du côté de...
- Paroles de Paul Louka - Motus (Les sujets défendus)
- Paroles de Paul Louka - Le satellite
- Paroles de Paul Louka - L'illusionniste
- Paroles de Paul Louka - Marcinelle
- Paroles de Paul Louka - Je suis un enfant
- Paroles de Paul Louka - La femme à Jean
- Paroles de Paul Louka - Tante Sarah
- Paroles de Paul Louka - Caméléon
- Paroles de Paul Louka - Ma guitare n'est plus espagnole
- Paroles de Paul Louka - Ce n'est pas la faute aux poètes
- Paroles de Paul Louka - J'ai perdu, je suis
Autrement n'hésitez pas à faire une recherche d'une parole de chanson de vos chanteurs ou compositeurs préférés grâce au moteur de recherche de textes de chansons en haut à droite du site
Pour information, les textes présents sur ce site sont la propriété de leurs auteurs. Musikiwi ne sert qu'à l'hébergement de ces paroles. Pour tout problème, contactez le webmaster.